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Les perspectives de développement des briqueteriesMaîtrise de l’énergie, un souci de taille

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La sous-branche de la brique nécessite une révision complète des processus de fabrication pour une meilleure maîtrise des énergies et un plus grand respect de l’environnement.



Afin de rendre l’industrie de la brique plus performante et respectueuse de la nature, et toujours dans une optique de développement durable, «le secteur nécessite la mise en place de toute une stratégie visant l’amélioration des performances énergétiques de nos briqueteries à travers des solutions innovantes et de recyclage des déchets de fabrication», souligne la dernière étude monographique du secteur, réalisée par l’Agence de promotion de l’industrie et de l’innovation.

Cette même étude énumère plusieurs possibilités de développement, comme  les financements disponibles pour inciter les industriels à adhérer au programme de l’efficacité énergétique ou, encore, l’assistance technique des pays développés dans ce domaine. Quelques efforts ont été déjà entrepris et méritent d’être salués. Depuis des dizaines d’années, des mesures d’économie d’énergie sont mises en œuvre, comme les fours tunnel performants alimentés au gaz naturel, suivi détaillé du processus de cuisson, récupération maximale de la chaleur des fours pour l’utiliser dans les chambres de séchage…
Il est également possible de profiter des niches à haute valeur ajoutée, aussi bien pour le marché national qu’international, et de saisir les opportunités dans plusieurs spécialités, telles que les briques de parement, les briques perforées de grand format pour maçonnerie non décorative, les briques de pavage, le linteau précontraint, les planchers en terre cuite, les plaquettes et panneaux en terre cuite… Cette industrie doit également être au diapason des innovations continues à travers le monde.

Et l’environnement…
Selon l’étude de l’API, «comme la plupart des processus, la production de briques a un impact sur l’environnement. Le secteur céramique y accorde beaucoup d’attention et met tout en œuvre pour minimiser les émissions dans l’air, l’eau et le sol. La consommation énergétique est aussi un point d’attention continu».
Afin d’assurer une économie de matières premières, les industriels gèrent l’argile, planifiée à court, à moyen et à long terme. Ils accordent beaucoup d’intérêt à la gestion parcimonieuse des matières premières. «Lorsque c’est possible, des accords de partenariat sont conclus pour stimuler l’apport extérieur d’argile. Ainsi, de temps à autre, on ajoute au mélange de matières premières de l’argile, provenant des travaux d’infrastructure», précisent les industriels.
Sur un autre plan, l’eau, qui est utilisée pour rendre le mélange d’argile plastique, est également ajoutée lors du moulage. «Lors du façonnage, les moules sont humidifiés, sablés et remplis du mélange argileux. Ensuite, ils sont rincés à l’eau et réutilisés. L’eau de rinçage est réutilisée en circuit fermé. Cette manière de travailler permet de limiter la consommation d’eau et d’éviter toute forme de gaspillage».
L’industrie des briques provoque d’inéluctables diffusions gazeuses toxiques. Des mesures intégrées au processus et des techniques de traitement de fumée joueraient un rôle complémentaire. 

Source : La Presse







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