
Les travaux de restauration de l’horloge, dont les chiffres sont placés à l’envers aussi, ont été menés par l’Association pour la sauvegarde de la médina de Testour (ASM), les habitants et les amis de la ville qui ont collecté des dons pour réparer les aiguilles métalliques, la minuterie et leur installation.
En effet, la restauration de ce mécanisme ancien «constitue un exemple réussi» du projet tuniso-allemand «Le patrimoine architectural en Tunisie» lancé au mois de mars 2012, et mené sous la supervision du Goethe Institut.
Reconsidérer le cadre physique des monuments mais aussi le rôle de la population locale dans l’effort de préservation du patrimoine architectural et culturel de la Tunisie en cherchant à connaître son point de vue par rapport au patrimoine de sa ville ou village est l’idée centrale de ce projet baptisé «Meamarouna» (notre architecture).
Partant de ce constat, mettre l’horloge en marche est une démarche participative qui a impliqué, dès le départ, tous les acteurs concernés et qui vise l’appropriation du patrimoine par la population et l’instauration d’un travail en commun entre la société et l’Etat, en sensibilisant la population quant à l’importance de préserver le patrimoine historique de la région.
Source : TAP