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Séminaire : Exportation des services de la maîtrise d’œuvre tunisienne

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Poursuivant son engagement en faveur de la promotion du secteur de l’architecture, Archibat fédère les professionnels du cadre de vie et organise en partenariat avec le Cepex, l’OAT, l’ANBEIC et l’ATU, le lundi 2 décembre prochain au siège du Cepex – centre urbain Nord, un séminaire autour du thème :
Exportation des services de la maîtrise d’œuvre tunisienne, quels atouts, quelle stratégie ?

Le secteur des services est un pilier important de croissance, un pourvoyeur d’emploi de premier plan et représente 60% du PIB et 50% des investissements en Tunisie.
L’impulsion de l’exportation des services de la maitrise d’œuvre permettrait le développement des compétences tunisiennes, le renforcement de leurs compétitivités sur le marché international et la création d’emploi pour les diplômés de l’enseignement supérieur.

L’environnement international des services est particulièrement exigent, ce qui provoque vis-à-vis des opérateurs, vigilance et mesures d’adaptations. Les donneurs d’ordre et institutions qui font la demande exigent de plus en plus des solutions globales et intégrées comportant un ensemble de services, qui implique le regroupement des compétences (architecture, ingénierie, urbanisme, décoration, paysagisme, économiste de la construction…). Les démarches en matière d’exportation des services sont longues et exigent des références et des moyens conséquents.

Le renforcement de la capacité des architectes, en tant que profession libérale, à internationaliser leurs pratiques, aurait un effet d’entraînement sur l’exportation des produits de construction fabriqués en Tunisie et sur l’exportation des entreprises de bâtiment.

Selon l’étude “Africa attractiveness survey 2013, getting down to business” récemment publiée par le cabinet international, Ernst & Young, l’économie africaine se développe plus rapidement que sur n’importe quel autre continent. Avec un tiers des pays ayant un taux de croissance qui dépasse les 6 %, l’Afrique présente un intérêt considérable pour les investisseurs.

Selon le récent rapport présenté au Sénat français en octobre dernier, intitulé : « l’Afrique est notre avenir », la France, devrait mettre en chantier la définition d’une stratégie à long terme sur ce continent aujourd’hui convoité par les Chinois, les Indiens, les Brésiliens, les Américains, les Marocains ou les Turcs, qui investissent massivement dans ces pays et ont défini des stratégies africaines qu’ils mettent méthodiquement en œuvre.

En Tunisie, 80% du chiffre d’affaire des grands bureaux d’études tunisiens est depuis une dizaine d’années destiné à l’export, essentiellement en Afrique subsaharienne essentiellement, focalisé sur les marchés d’infrastructure. Le secteur de la maitrise d’œuvre devrait se préparer pour saisir aussi les opportunités de projets de bâtiments.

Le séminaire : Exportation des services de la maîtrise d’œuvre tunisienne, quels atouts, quelle stratégie ?, aura pour objectif d’échanger sur la façon de répondre au mieux afin de gagner sa place dans la demande internationale du secteur de la maîtrise d’œuvre et de l’aménagement, ainsi que sur les moyens publics et privés à mobiliser pour avoir les meilleures chances de réussite dans une concurrence internationale très agressive.
Dans un esprit de concertation et sous forme de table ronde, ce séminaire compte réunir l’ensemble des acteurs qui participent à l’acte de bâtir et aux opérations de planification et d’aménagement, pour étudier les modalités de coopération envisageables.

Le séminaire compte réunir des professionnels qui opèrent à l’étranger pour échanger leurs expériences, confronter leur stratégie et débattre des possibilités d’association et de développement de l’exportation des services.

Sous la contrainte d’un environnement international fortement concurrentiel, il s’agit de chercher à regrouper les membres de la profession, de proposer des recommandations et des pistes de réflexion capables de promouvoir leur expertise et savoir- faire au plan international, et d’obtenir l’appui de la puissance publique, un partenaire considéré dans un premier temps comme indispensable.

L’objectif serait de permettre à chaque profession d’exposer ses attentes, ses réticences, ses expériences, ses contraintes et ses stratégies à l’export, mais aussi et surtout, d’évaluer les modalités d’une coopération accrue entre les différents acteurs et d’ inciter à l’internationalisation par des stratégies de moyen et de long terme s’appuyant sur des expérimentations “Pays cibles” et maîtrise d’œuvre intégrée.

Pour télécharger le bulletin d’inscription et le programmecliquez-ici

 

 

 







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