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SéminaireL’innovation dans le secteur du bâtiment

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Sous l’Egide du Ministère de l’Equipement, de l’Aménagement du Territoire et du Développement Durable et le Ministère de l’Industrie de l’Energie et des Mines, le Centre Technique des Matériaux de Construction de la Céramique et du Verre (CTMCCV) et la revue Archibat organisent un séminaire sur le thème de « L’innovation dans le secteur du bâtiment », le vendredi 23 Mai 2014, en marge du Salon de la construction et du bâtiment, au parc des expositions à la Foire du Kram.

Destinés aux professionnels du bâtiment, le séminaire sera organisé sous forme de Panels et table ronde. Il propose de : dresser un état des lieux des expériences innovantes et des leviers à l’innovation dans le secteur du bâtiment, de présenter des retours d’expériences pratiques et concrètes de quelques projets innovants, d’ informer sur les projets innovants réalisés dans les laboratoires des centres de recherches des écoles d’ingénieurs et à l’ENAU, de dresser un état des mesures réglementaires pour développer l’innovation dans le secteur du bâtiment, (brevets, propriétés intellectuelle, avis technique, transferts technologiques…) et d’informer sur les principaux, outils du financement de l’innovation (Aides publiques nationales et internationales, partenariat public/privé, etc.)

Problématique :
Le monde du bâtiment est un système complexe composé de très nombreux acteurs : les promoteurs, les concepteurs, l’industrie, les grands constructeurs et les artisans de bâtiment et aussi la formation, la recherche fondamentale et appliquée. La coopération entre tous ses acteurs est trop faible et pas évidente. Le morcèlement de la filière du bâtiment explique en partie le besoin de progrès sur les procédés constructifs.

Le mode de la construction en Tunisie n’a pas évolué depuis des années et les expériences de nouveaux systèmes constructifs plus économiques et rapides restent très limitées. Centrés autour du béton, de la brique et de l’enduit au ciment. Les matériaux de construction utilisés en Tunisie, présentent des qualités médiocres tant du point de vue de l’efficacité thermique que des conditions de mise en œuvre ou encore de la résistance parasismique. Le mode de construction reste unique sur tout le pays, sans prise en compte des spécificités culturelles et climatiques des régions, pendant que les techniques ancestrales disparaissent, la pierre en est une.

Les bâtiments contribuent à la consommation d’énergie en Tunisie au total à hauteur de plus de 40% et de 20 % pour les émissions de CO2. La consommation d’énergie du bâtiment résulte non seulement de la production des matériaux de construction mais aussi de la consommation énergétique d’exploitation.
Le cadre bâti constitue donc un enjeu majeur sur les plans environnementaux, économiques et sociaux. C’est dire combien les progrès issus de la Recherche sont indispensables pour répondre aux objectifs de développement durable et de la maîtrise des risques, à l’échelle du bâtiment et de la ville.

Le territoire d’innovation n’est pas l’apanage d’une profession mais à l’intersection de plusieurs disciplines non seulement techniques mais aussi sociales, de design, de communication, etc. Dans ce nécessaire réseau de collaborations, l’architecte et tous les acteurs du secteur de la construction ont un rôle important à jouer.

La capacité d’une nation à soutenir son développement dépend en grande partie de ses capacités scientifiques et technologiques d’innovations. Il convient de porter une attention à la diffusion des résultats de la recherche, à leur transfert et à leur valorisation par l’industrie.

A l’échelle internationale, les tendances actuelles de l’innovation dans le secteur du bâtiment portent sur : la lutte contre le changement climatique, le renouvellement de certaines approches dans la conception et le dimensionnement des ouvrages face aux risques, l’utilisation des potentiels de progrès liés aux technologies de l’information et de la communication…

Le séminaire a pour objectif de répondre aux questions suivantes :

Quelles seraient les possibilités d’introduction d’innovations dans le processus de construction, d’exploitation et de maintenance dans le secteur du bâtiment ?

Comment identifier le coût de la non qualité dans le secteur du bâtiment et les voies de progrès vers une mise en œuvre plus fiable et rapide, moins chère et axée sur la performance réelle finale ?

Comment développer le secteur du bâtiment via l’innovation et passer de l’obligation de moyens à l’obligation de résultats et à l’exigence de performance globale ?

Comment créer plus d’échange et mettre en commun ou en réseau, les compétences des laboratoires de recherches qui travaillent sur des projets innovants dans le secteur du bâtiment ?

Comment inscrire les actions de recherche et d’innovation dans une logique de demande, c’est-à-dire de satisfaction des besoins de développement industriel du secteur de bâtiment et de transfert technologique ?

Quels sont les mécanismes de financement des projets et programmes de recherche et développement dans le secteur du bâtiment ?

Quelle est le rôle des institutions publiques et des entreprises dans le développement et l’encouragement de l’innovation dans le bâtiment ?

La Table Ronde focalisera sur le rôle des acteurs dans l’innovation relative au secteur du bâtiment.

L’innovation est l’affaire de tous ! Mais encore faut-t-il se partager les rôles pour pouvoir définir les responsabilités et les droits de chacun.
Le bâtiment étant la filière de la transdisciplinarité par excellence, les acteurs sont nombreux et appartiennent à différentes sensibilités, parfois contradictoires et avec des intérêts divergents.
Il s’agit dans le cadre de cette table ronde de cerner les acteurs concernés par l’innovation dans le bâtiment en Tunisie (les prescripteurs, les chercheurs, les financiers, les commerciaux, ..), de définir le rôle de chacun, de réfléchir à un cadre d’organisation opérationnelle à l’échelle locale, nationale et internationale.
Les résultats de cette table ronde nous permettrons de décliner les recommandations de façon opérationnelle afin de les porter aux instances adéquates (pouvoir public, privé, associations, organismes de recherche, bureaux d’études et de contrôle, assureurs, financiers, …) pour que chacun puisse prendre la part de responsabilité qui lui revient.

Cliquez-ici pour télécharger le programme.







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