• À propos
  • Publicité
  • Abonnement
    • Newsletter
  • Contact
No Result
View All Result
Archibat
  • Connexion
  • S'enregistrer
  • Home
  • À la une
    • Patrimoine
    • International
    • Urbanisme
    • Opinion
    • Revue de presse
  • Architecture
    • Maisons
    • Concours national
    • Concours international
  • Architectes
  • Actualités
    • Séminaires
  • Bâtiment
    • Bati-Lab
  • Shop
  • Espace Abonné
S'abonner au magazine
  • Home
  • À la une
    • Patrimoine
    • International
    • Urbanisme
    • Opinion
    • Revue de presse
  • Architecture
    • Maisons
    • Concours national
    • Concours international
  • Architectes
  • Actualités
    • Séminaires
  • Bâtiment
    • Bati-Lab
  • Shop
  • Espace Abonné
No Result
View All Result
Archibat
No Result
View All Result
TPR Aluminium de demain
ADVERTISEMENT
Home À la une

Entretien avec Philippe RAHM
« L’AIR EST LE PREMIER MATERIAU DE L’ARCHITECTURE »

Équipe Éditoriale by Équipe Éditoriale
29 juin 2026
Reading Time: 8 mins read
0
Entretien avec Philippe RAHM « L’AIR EST LE PREMIER MATERIAU DE L’ARCHITECTURE »

© Yosr Ammar, 2026

Né en Suisse, diplômé de l’École Polytechnique Fédérale de Lausanne en 1993 et docteur en architecture de l’Université Paris-Saclay en 2019, Philippe Rahm dirige depuis Paris l’agence « Philippe Rahm architectes ». Médaille d’argent de l’Académie française d’Architecture en 2019, il est l’auteur d’une œuvre qui étend le champ de l’architecture du physiologique au météorologique, une architecture qui ne dessine plus des murs, mais des climats. Rencontré à l’occasion de sa participation au Colloque international « Cours et Patios en Méditerranée », il nous partage sa vision.

RELATED POSTS

La Tunisie du Sud de la Méditerranée au chevet du Nord de la Méditerranée

Congrès mondial des architectes UIA 2026 : Barcelone s’apprête à accueillir la communauté mondiale de l’architecture

Paris Builders Show 2026 à Tunis : bâtiment durable, intelligence artificielle et ville résiliente au cœur des débats

On parle souvent d’architecture à partir des formes. Vous, vous partez de l’air. D’où vient ce renversement ?

Philippe RAHM : C’est une question de génération, en réalité. Quand j’ai commencé à travailler comme architecte, en 1993, la génération d’avant, celle des années 70, était encore très centrée sur la forme sur la composition géométrique. Mais ma génération avait opéré un glissement. On s’intéressait moins à la forme qu’à la matérialité. C’est d’ailleurs pour ça qu’on parle de la  « Swiss box » : ces boîtes en bois, en pierre. Mais cette matérialité restait symbolique : construire en bois, c’était faire référence à la montagne ; construire en béton, c’était affirmer la modernité. Ce n’était pas encore l’écologie du matériau qui guidait, mais sa poétique et sa signification.Ma rupture avec cela, c’est d’avoir voulu aller jusqu’au bout de la question matérielle. Et là, une évidence s’est imposée : on parle toujours du mur, du plein, alors que l’architecture définit avant tout l’espace, le vide, l’air dans lequel on vit. Le sculpteur fait une forme qu’on contemple de l’extérieur ; l’architecte, lui, conçoit un espace dans lequel on entre. L’enveloppe n’est là que pour tenir le vide. Donc, pourquoi ne pas réfléchir le vide lui-même : choisir la composition des gaz, la longueur d’ondes, la lumière, le taux d’humidité, la température? Nous avons découvert que, comme le noir des murs, ce blanc n’était pas neutre du tout.

Je comprends qu’une équipe s’est formée autour de cette réflexion. Comment cette pensée collective a-t-elle pris forme et où vous a-t-elle conduit ?

Ph. R. : C’est avec Jean-Gilles Décosterd que cette réflexion a pris corps. Ensemble, nous avons fondé l’agence Décosterd & Rahm associés, publié en 2002 un ouvrage fondateur « Physiological Architecture / Architecture Physiologique » et représenté la Suisse au pavillon suisse de la 8e Biennale d’architecture de Venise.

L’Hormonorium était une pièce entièrement blanche, vide en apparence, mais dont on avait soigneusement redessiné l’invisible : le sol était couvert de panneaux translucides sous lesquels diffusaient 528 tubes fluorescents reproduisant le spectre solaire complet, à une intensité de 10 000 lux, celle d’un glacier. Simultanément, nous avons abaissé le taux d’oxygène de l’air de 21 % à 14,5 %, soit l’atmosphère d’une altitude de 3 000 mètres. Les visiteurs ressentaient cette réduction de l’oxygène, leur production d’EPO  augmentait, leur corps réagissait. L’expérience était physiquement saisissante. On a compris que l’usager lui-même devenait capteur, son corps enregistrait l’espace avant même que ses yeux ne le voient. Et c’est à partir de là que mon approche est devenue pleinement climatique, météorologique. L’architecture du 20e siècle avait mis de côté la dimension physiologique parce que le chauffage central et l’air conditionné semblaient l’avoir résolue mécaniquement. Nous proposions d’en faire à nouveau le cœur du projet.

Le confort thermique est souvent présenté comme une affaire de culture — les Nordiques supporteraient le froid, les Méditerranéens la chaleur. Votre recherche remet en question cette idée. Qu’est-ce que la physiologie nous apprend vraiment sur le confort ?

Ph. R. : Le confort thermique est à la base une donnée objective et universelle. Tout le monde est à 37 degrés à l’intérieur du corps, un Chinois, un Suisse, un Tunisien. Nous avons tous le même fonctionnement. J’ai travaillé à Taiwan : les gens préfèrent l’air conditionné à 21°C, exactement comme en Suisse. La zone de confort idéale, c’est 22-23 degrés pour tout le monde.  Ce qui varie, c’est la perception, liée à l’adaptation.

En France, historiquement, les gens vivaient dans des maisons à 10 degrés ; ils portaient des bonnets, des robes de chambre et 14 degrés leur semblait déjà chaud.  À Dubaï, avant la climatisation, une maison à 28-30 degrés était vécue comme fraîche, parce que l’extérieur était à 45. La perception s’adapte, mais le mécanisme physiologique, lui, reste invariant. Selon nos études, le corps humain se rafraîchit par évaporation et par convection. Le confort acceptable se situe entre 20 et 28 degrés. En dessous de 20, on frissonne ; au-dessus de 28, on commence à transpirer. À 35 degrés, qui est la température de la peau, il ne peut plus perdre de chaleur dans l’air ambiant et le stress commence à devenir dangereux. Ce seuil critique est encore plus bas quand l’humidité relative dépasse 60 % : l’eau ne peut plus s’évaporer de la peau, la thermorégulation s’effondre. C’est pour cela que 38 degrés combinés à 80 % d’humidité peuvent être mortels en quelques heures. Ce n’est pas une métaphore, c’est de la biologie. Comprendre cela, c’est comprendre pourquoi la conception de l’espace a un impact direct sur la vie ou la mort des gens, dans les villes de demain.

Ces dimensions physiologiques, vous les appliquez à l’échelle de la ville et de l’espace public. Comment le climat entre-t-il concrètement dans vos projets urbains ?

Ph. R. : La société naît de moments climatiques !

Ce qui m’intéresse, c’est que le climat a toujours été un moteur du vivre-ensemble. Face au froid, les gens cherchent le feu, et autour du feu, ils se rassemblent. Si un arbre offre de l’ombre, tout le monde vient s’y réunir. L’eau, la fraîcheur, la chaleur : ces ressources climatiques ont toujours été des forces de cohésion sociale. En France, par exemple, le café était historiquement un espace chauffé à une époque où les gens ne chauffaient pas leur logement, c’est la misère thermique des maisons qui a peuplé les cafés. L’église aussi : on s’y réfugiait pour la fraîcheur en été. Le lien social s’organisait autour du confort climatique.

Mon travail consiste à redonner une vocation climatique à l’espace public. Aujourd’hui, nos places sont souvent des espaces informes : du gazon, des voitures, qui n’offrent rien au corps. Or une place avec une fontaine, des arbres, une bonne orientation: ce sont des éléments qui rassemblent précisément parce qu’ils apportent une solution climatique. C’est ce que j’ai mis en œuvre dans le projet du quartier de la Constance, à Aix-en-Provence où nous avons combiné des espaces publics avec des infrastructures énergétiques : récupération des eaux de pluie, géothermie pour les bâtiments municipaux, panneaux photovoltaïques au-dessus des espaces dédiés à la jeunesse. Dans des logements, on a aussi travaillé sur la logique saisonnière : au nord du bâtiment, un jardin d’été avec des arbres qui protègent du vent et procurent de la fraîcheur ; au sud, un espace ouvert pour capter le soleil d’hiver. Un espace public qui a une valeur climatique, c’est un espace public qui a une valeur sociale.

Le Jade Eco Park à Taichung, inauguré en 2018, est souvent présenté comme la grande démonstration de votre approche à l’échelle urbaine. Que représente ce projet ?

Ph. R. : Oui ! Le Jade Eco Park, ou Central Park de Taichung, est la preuve à grande échelle que tout cela fonctionne. Nous avons remporté le concours international en 2011, avec Catherine Mosbach pour le paysage et l’architecte taïwanais Ricky Liu. Le parc financé par la ville, couvre 67 hectares, deux kilomètres de long sur le site de l’ancien aéroport.

À Taichung, on est proche des Tropiques : la chaleur est excessive, l’humidité aussi, la pollution de l’air est un problème réel. Notre point de départ n’a pas été une image, une forme, un dessin, mais une modélisation climatique du site. Où souffle le vent? Où fait-il naturellement un peu plus frais ? Où l’air est-il moins chargé de particules ? Nous avons cartographié ces données avec des simulations en dynamique des fluides, puis nous avons amplifié ce qui existait déjà : rendre encore plus frais les zones déjà fraîches, encore plus secs les espaces déjà moins humides, encore plus propres les secteurs déjà moins pollués. Le principe, c’est toujours d’amplifier la nature plutôt que de la combattre. Le résultat, ce sont trois types de microclimats que l’on a nommés Coolium, Dryium et Clearium — reliés par des chemins selon les déclivités du terrain, les bassins d’eau, les densités végétales. L’énergie du parc est entièrement produite sur place par photovoltaïque, la climatisation par échange géothermique avec les nappes souterraines. On a conservé les arbres existants et on en a planté 12 000 autres , leur maturité dans quatre ou cinq ans changera encore l’expérience du parc. Le parc n’est pas un “espace vert” au sens banal du terme. C’est un milieu climatique construit.

Ce qui est intéressant aussi, c’est que ce type de projet transforme la valeur d’un lieu. Lorsqu’un parc rend un quartier plus habitable, il le rend aussi plus attractif. Cela peut être très positif, mais pousse à penser les conséquences urbaines. Le climat ne produit pas seulement du confort ; il produit aussi de la valeur, des attentes, des mouvements fonciers, des transformations sociales. Il faut donc l’aborder avec une responsabilité politique.

Vous intervenez depuis quelques années à l’ENAU de Tunis. Qu’est-ce que l’enseignement en Tunisie vous apprend, et quelle leçon spécifique le Sud peut-il donner à l’Europe sur la manière de concevoir la ville face au changement climatique ?

Ph. R. : Pendant longtemps, l’architecture climatique était une spécialité : une niche, un peu en marge de l’enseignement en général. Jusqu’en 2021, j’étais presque seul à pratiquer cette approche. Puis les canicules, les inondations, les incendies sont devenus des réalités ordinaires, et d’un coup, le discours de la marge est devenu le discours dominant. Le changement climatique n’est plus une hypothèse pédagogique, c’est le quotidien.

Ce que j’ai apporté à l’ENAU, c’est un regard différent : regarder l’architecture tunisienne pas d’abord à travers sa morphologie, sa symbolique ou son histoire formelle, qui sont importantes, bien sûr, mais à travers son effet physiologique sur l’usager. Comment ce bâtiment produit-il de la fraîcheur ? Par quel dispositif ? Quelle est la logique thermique du patio, de l’orientation, de l’épaisseur de mur ? C’est une réorientation pédagogique qui est aujourd’hui d’une urgence absolue, au moment où Tunis commence à vivre les conditions climatiques de Tozeur et où Nefta commence à approcher celles de villes bien plus méridionales.

La leçon que le Sud peut donner à l’Europe est précieuse et urgente. Il y a ici une tradition millénaire de gestion passive du climat, que l’Europe va devoir s’approprier rapidement. Les architectures vernaculaires du Maghreb, du Moyen-Orient, de l’Inde répondent à des conditions que l’Europe du Nord va connaître dans les décennies qui viennent. En ce sens, la Méditerranée n’est plus seulement une mer entre deux rives : elle est une préfiguration, un laboratoire de l’architecture du futur.

J’invite d’ailleurs les pays méditerranéens à regarder encore plus loin, vers les zones tropicales et équatoriales, pas seulement pour apprendre à gérer la chaleur et la sécheresse, mais aussi les pluies extrêmes et les inondations urbaines qui vont devenir de plus en plus fréquentes. Il y a un glissement global : ce qui était arctique devient tempéré, ce qui était tempéré devient méditerranéen, ce qui était méditerranéen devient subtropical. L’architecture doit se préparer à ce mouvement.

Merci Philippe Rahm, après cette conversation, je n’entrerai plus jamais dans un espace de la même façon. Ce sera mon corps qui parlera en premier et c’est lui, désormais, qui me guidera.

Propos recueillis par Ouajdi CHARBIB, Architecte – chercheur en urbanisme

Article paru dans Archibat n°67 – Mai 2026, vous pouvez le commander ou vous abonner en ligne : https://archibat.info/shop/

   Disponible en kiosque, librairies et en ligne

 

Tags: Archibat n°67architecteARCHITECTE PHILIPPE RAHMchangements climatiquesLe Jade Eco Park à TaichungOuajdi CHARBIBPHILIPPE RAHM
Partager1Tweet1Partager
Équipe Éditoriale

Équipe Éditoriale

Related Posts

La Tunisie du Sud de la Méditerranée au chevet du Nord de la Méditerranée
À la une

La Tunisie du Sud de la Méditerranée au chevet du Nord de la Méditerranée

26 juin 2026
Congrès mondial des architectes UIA 2026 : Barcelone s’apprête à accueillir la communauté mondiale de l’architecture
À la une

Congrès mondial des architectes UIA 2026 : Barcelone s’apprête à accueillir la communauté mondiale de l’architecture

26 juin 2026
Paris Builders Show 2026 à Tunis : bâtiment durable, intelligence artificielle et ville résiliente au cœur des débats
À la une

Paris Builders Show 2026 à Tunis : bâtiment durable, intelligence artificielle et ville résiliente au cœur des débats

24 juin 2026
Francis Kéré : une leçon d’architecture passive pour l’Afrique et le monde
À la une

Francis Kéré : une leçon d’architecture passive pour l’Afrique et le monde

24 juin 2026
Retour sur le Colloque  « Cours et Patios en Méditerranée »
À la une

Retour sur le Colloque « Cours et Patios en Méditerranée »

17 juin 2026
Façi’Lab shortlisté au concours international The Architect’s Stair
À la une

Façi’Lab shortlisté au concours international The Architect’s Stair

11 juin 2026

Laisser un commentaire Annuler la réponse

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Recommended Stories

La Biennale d’Architecture et de Paysage d’Île-de-France «4° Celsius entre toi et moi»  présente des propositions venues du Sud global pour faire face au changement climatique

La Biennale d’Architecture et de Paysage d’Île-de-France «4° Celsius entre toi et moi» présente des propositions venues du Sud global pour faire face au changement climatique

28 juillet 2025
Retour sur l’événement  « la villa Baizeau à Carthage de Le Corbusier et Jeanneret, Actualité de l’architecture simple »

Retour sur l’événement
« la villa Baizeau à Carthage de Le Corbusier et Jeanneret, Actualité de l’architecture simple »

10 mars 2026
Tunisie : lancement officiel de la restauration du Casino historique de Hammam‑Lif

Tunisie : lancement officiel de la restauration du Casino historique de Hammam‑Lif

7 janvier 2026

Popular Stories

  • Femme et architecte  Installée à son propre compte en Tunisie : Une équation impossible ?

    Femme et architecte
    Installée à son propre compte en Tunisie : Une équation impossible ?

    487 Partages
    Partager 195 Tweet 122
  • Une architecture moderne en Tunisie Olivier-Clément Cacoub, premières œuvres (1958-1970)

    427 Partages
    Partager 171 Tweet 107
  • SOPAL
    Une réussite tunisienne au service de l’innovation

    335 Partages
    Partager 134 Tweet 84
  • « L’architecture traditionnelle en Tunisie : un témoignage de l’identité et du patrimoine culturel du pays »

    289 Partages
    Partager 116 Tweet 72
  • ISH 2025
    Un Rendez-vous Incontournable pour l’Avenir Durable du Bâtiment
    Du 17 au 21 mars 2025 à la Messe Frankfurt

    222 Partages
    Partager 89 Tweet 56
Archibat


Archibat est une revue tunisienne dédiée à l’architecture et au bâtiment depuis 1997. Elle promeut l’excellence architecturale et met en lumière les projets innovants du secteur. Archibat Digital, son agence digitale, accompagne les professionnels de la construction dans leur communication, leur visibilité en ligne et leur développement commercial.
En savoir plus


Articles récents

  • Entretien avec Philippe RAHM
    « L’AIR EST LE PREMIER MATERIAU DE L’ARCHITECTURE »
  • La Tunisie du Sud de la Méditerranée au chevet du Nord de la Méditerranée
  • Congrès mondial des architectes UIA 2026 : Barcelone s’apprête à accueillir la communauté mondiale de l’architecture

Catégories

  • À la une
  • Actualités
  • Architectes
  • Architecture
  • Bati-Lab
  • Bâtiment
  • Concours
  • Concours international
  • Concours national
  • International
  • Maisons
  • Mémoire d'architecture
  • Opinion
  • Patrimoine
  • Projets
  • Revue de presse
  • Séminaires
  • Thèse de doctorat
  • Urbanisme

© 2026 JNews - Premium WordPress news & magazine theme by Jegtheme.

Welcome Back!

Login to your account below

Forgotten Password? Sign Up

Create New Account!

Fill the forms bellow to register

All fields are required. Log In

Retrieve your password

Please enter your username or email address to reset your password.

Log In
No Result
View All Result
  • À propos
  • Abonnement
  • Abonnement annuel version numérique
  • Abonnement nouvelle version
  • Account
  • Archibat DIGITAL
  • Compte d’adhérent
    • Annulation d’adhésion
    • Confirmation d’adhésion
    • Facture d’adhésion
    • Niveaux d’adhésion
    • Paiement d’adhésion
    • Reçu d’adhésion
    • Votre profil
  • Compte d’adhérent
    • Annulation d’adhésion
    • Confirmation d’adhésion
    • Facture d’adhésion
    • Niveaux d’adhésion
    • Paiement d’adhésion
    • Reçu d’adhésion
    • Votre profil
  • Confirmation de votre désabonnement
  • Connexion
  • Contact
  • Déconnexion
  • Édition numérique actuelle
  • Éditions némuriques 2 ans
  • Espace Abonné
  • Formation Bilan Carbone® à Tunis – 26 & 27 juin 2025
  • Home
  • Inscription
  • Membres
  • Mon compte
  • Newsletter
  • Nouveau numéro disponible
  • Pack digital Archibat
  • Panier
  • Password Reset
  • Publicité
  • S’inscrire
    • Bienvenue
    • Editer votre profil
    • Mettre à jour votre carte bancaire
    • Votre abonnement
  • Se connecter
  • Se connecter
  • Services digitaux
  • Shop
  • Subscription
  • Validation de la commande
  • Votre site web by ARCHIBAT

© 2026 JNews - Premium WordPress news & magazine theme by Jegtheme.